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    Gangsterdam En Streaming


    Date de sortie : 29 mars 2017  (1h 40min)
    Réalisateur : Romain Levy (2016)
    Avec : Kev Adams, Manon Azem, Côme Levin, Hubert Koundé
    Catégorie : Film / Action / Comedie / VF / HD
    Film en Version : Haute-qualité
    Résumé Du Film : Ruben, Durex et Nora sont tous les trois étudiants en dernière année de fac.Par manque de confiance en lui, Ruben a déjà raté une fois ses examens. Même problème avec Nora, à qui il n'ose avouer ses sentiments. Et ce n'est pas Durex son ami d’enfance, le type le plus gênant au monde, qui va l’aider…Lorsqu’il découvre que Nora est aussi dealeuse et qu’elle part pour Amsterdam afin de ramener un tout nouveau type de drogue, Ruben prend son courage à deux mains et décide de l’accompagner. Ce voyage à Amsterdam, c’est le cadre idéal pour séduire enfin Nora, dommage pour lui que Durex s’incruste dans l’aventure.Alors que tous les trois découvrent la capitale la plus dingue d’Europe, leur vie va franchement se compliquer quand ils vont réaliser que la drogue qu’ils viennent de récupérer appartient aux plus grands criminels d’Amsterdam…Très vite Ruben, Durex et Nora vont comprendre que pour retrouver leur vie d’avant, ils vont devoir cesser d’être des blaireaux, pour devenir de vrais héros.

7 » (20 Aout 2017 11:02)

Je comprend pas pourquoi tant de commentaires avec des critiques péjoratives, et encore moins ceux qui traitent ce film de grosse me*de.

C'est surement pas un chef d'oeuvre mais le film est sympa avec pas mal de passages marrant et divertissant.

sept
0

6 » (16 Aout 2017 01:21)

[quote=ultracharcutier

Mais t'étais ou ? Ou se que tu étais "ultracharcutier" ... tu nous manquais ! Ton analyse hyper percutante n’apparaissait plus sur les commentaires
Je suis content que ta verve soit revenue sur les coms de F-S , car des fois une bonne vérité , plus un texte bien ficelé , nous font prendre conscience que le cinéma se respecte, c'est un art respectable et , toi tu es un critique qui a l'Art de critiquer ...... super content de ton retour et de tes critiques réalistes ....
merci!!
0

5 » (12 Aout 2017 02:01)

Citation: ultracharcutier
Fort d'un succès mérité grâce à son chef-d'oeuvre intemporel Aladin, Kev' Adams nous revient cette année avec le nouveau maître-étalon de l'horreur, signant un des films les plus terrifiants des dix dernières années. Malgré la concurrence forte de ce cinéma de niche, portée par des béhémoths tels que Les Schtroumphs et le Village Perdu ou encore Si J'Etais un Homme, Gangsterdam écrase ses adversaires en repoussant des limites qu'on croyait infranchissables.
Dès la scène d'introduction, le spectateur se rive au siège, assailli par un constat qui le hantera jusqu'au bout: les Français savent encore comment instiller la peur. Au premier tiers du film, par un enchaînement d'images et de dialogues tous plus insoutenables que les autres, le public se trouvera définitivement convaincu qu'il est entré dans un Univers où l'espoir, lui, n'a plus sa place. Alors que le deuxième tiers commence, et que des gerbes de vomi ont déjà recouvert les murs de la salle obscure, la réalisation passera la seconde, en enchaînant autant de tours de force que l'art de la torture cinématographique peut en compter. A peine le temps pour les sphincters rectaux de se mettre en marche, maculant l'écran d'une substance moins sombre que le propos du film à vrai dire, cette oeuvre entrera dans le troisième tiers. Ici commencera la vague de suicide de masse qui finira la décoration en ajoutant quelques nuances, rouges et bienvenues, au tableau. Si quelques âmes sont encore debout, capables de résister à cet inconcevable bijou de terreur, conclusion et morale de fin se chargeront de les achever. Elles se rendront compte que l'existence est un vide, une béance, une malédiction, et que Gangsterdam, paroxisme de pertinence et de justesse dans l'exposition de l'indicible, fut capable de le leur prouver.
L'impact psychologique de cette pellicule se fera sentir pendant des années, et rares sont les spectateurs qui pourront en parler sans convulser, baver, ou subir des flashes mémoriels dignes de rendre jaloux un Rambo sous L.S.D.
Ce film, a trouvé la démence. La démence, a trouvé son film.
Gangsterdam, ou le macabre ultime.

Téléramou

Je n'ai pas encore vue le film mais rien que pour ce magnifique texte plein de sarcasme je mets un gros pouce vert !
0

4 » (11 Aout 2017 12:15)

Fort d'un succès mérité grâce à son chef-d'oeuvre intemporel Aladin, Kev' Adams nous revient cette année avec le nouveau maître-étalon de l'horreur, signant un des films les plus terrifiants des dix dernières années. Malgré la concurrence forte de ce cinéma de niche, portée par des béhémoths tels que Les Schtroumphs et le Village Perdu ou encore Si J'Etais un Homme, Gangsterdam écrase ses adversaires en repoussant des limites qu'on croyait infranchissables.
Dès la scène d'introduction, le spectateur se rive au siège, assailli par un constat qui le hantera jusqu'au bout: les Français savent encore comment instiller la peur. Au premier tiers du film, par un enchaînement d'images et de dialogues tous plus insoutenables que les autres, le public se trouvera définitivement convaincu qu'il est entré dans un Univers où l'espoir, lui, n'a plus sa place. Alors que le deuxième tiers commence, et que des gerbes de vomi ont déjà recouvert les murs de la salle obscure, la réalisation passera la seconde, en enchaînant autant de tours de force que l'art de la torture cinématographique peut en compter. A peine le temps pour les sphincters rectaux de se mettre en marche, maculant l'écran d'une substance moins sombre que le propos du film à vrai dire, cette oeuvre entrera dans le troisième tiers. Ici commencera la vague de suicide de masse qui finira la décoration en ajoutant quelques nuances, rouges et bienvenues, au tableau. Si quelques âmes sont encore debout, capables de résister à cet inconcevable bijou de terreur, conclusion et morale de fin se chargeront de les achever. Elles se rendront compte que l'existence est un vide, une béance, une malédiction, et que Gangsterdam, paroxisme de pertinence et de justesse dans l'exposition de l'indicible, fut capable de le leur prouver.
L'impact psychologique de cette pellicule se fera sentir pendant des années, et rares sont les spectateurs qui pourront en parler sans convulser, baver, ou subir des flashes mémoriels dignes de rendre jaloux un Rambo sous L.S.D.
Ce film, a trouvé la démence. La démence, a trouvé son film.
Gangsterdam, ou le macabre ultime.

Téléramou
+2

3 » (11 Aout 2017 07:12)

J'avais vraiment envie de faire un effort pour aimer ce film . Y'a quelques idées c'est vrai , mais l'ensemble est médiocre .
-2

2 » (10 Aout 2017 23:52)

je confirme de la grosse me*de en barre nul a chier
-3

1 » (9 Aout 2017 21:12)

MEDVED
Une belle me*de !
-4

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